En l’absence de complication, on peut se faire masser pendant toute la grossesse, y compris au 8e et au 9e mois, à condition d’adapter la position, la pression et la durée, et de prévenir la praticienne du stade exact de la grossesse. Ce qui change en fin de grossesse n’est pas le droit de se faire masser, mais la façon de le faire, et l’importance de l’avis médical si quelque chose sort de l’ordinaire.
Voici les repères pour chaque période, et les réponses aux questions que l’on nous pose le plus souvent, notamment sur le jour du terme et le déclenchement de l’accouchement.
Jusqu’à la fin de la grossesse, si celle-ci se déroule normalement et si votre sage-femme ou votre médecin n’y voit pas d’objection. Il n’existe pas de date limite universelle. Ce qui compte, c’est votre état du moment : fatigue, douleurs, tension, contractions éventuelles, suivi médical.
Le plus souvent, les séances se répartissent ainsi : une séance à partir de 3 mois révolus, une vers le 5e ou 6e mois, une autre vers le 7e ou 8e mois, parfois une dernière quelques semaines avant le terme, si tout va bien. Voir aussi notre article sur le premier trimestre
Oui, le 8e mois est une période où le massage est très apprécié : le poids du ventre sollicite le dos, le bassin et les jambes, le sommeil devient plus difficile et la fatigue s’accumule. Un massage doux, en position latérale, peut aider à relâcher les tensions.
Trois précautions s’imposent à ce stade :
C’est possible si votre sage-femme ou votre médecin est d’accord, et si vous vous sentez bien. En toute fin de grossesse, il vaut mieux demander l’avis de votre professionnelle de santé avant de réserver, surtout si vous avez des contractions préparatoires fréquentes, un col qui se modifie, ou un suivi renforcé. Prévenez toujours la praticienne de votre terme prévu : elle adaptera les gestes et la durée.
Il n’existe pas de preuve solide qu’un massage de détente déclenche l’accouchement. Un massage ne remplace pas une méthode médicale de déclenchement et ne doit pas être utilisé dans ce but.
Certaines techniques sont associées, dans les pratiques traditionnelles, à la stimulation des contractions (points particuliers des chevilles, du bas du dos ou des mains). Par prudence, une praticienne formée évite ces zones avant le terme. Si votre terme est dépassé, parlez-en à votre sage-femme ou à votre médecin : c’est eux qui décident de la conduite à tenir. Pour les zones concernées, lisez notre article sur les zones à éviter.
Sur le côté, calée par des coussins : c’est la position de référence pour un massage de femme enceinte. Elle protège la circulation, soulage le dos et permet à la praticienne d’accéder au dos, aux épaules et aux jambes. Le Manuel MSD recommande d’ailleurs de se coucher sur le côté gauche, qui éloigne l’utérus de la veine cave inférieure.
Les tables « à trou » pour le ventre ne sont pas indiquées pour tout le monde, car elles peuvent être inconfortables ou mal adaptées. Une installation sur le côté, avec un matelas confortable et des coussins, reste la solution la plus sûre.
Brièvement, avec le buste légèrement relevé et un coussin sous la hanche droite, certaines installations sont possibles, mais une position à plat sur le dos prolongée est à éviter à partir de la 24e semaine d’aménorrhée. Si vous ressentez un vertige, des palpitations, un malaise ou une gêne respiratoire, dites-le immédiatement et changez de côté
Douceur Prénatale est un massage d’1 heure, en position latérale, conçu pour les futures mamans.
Réservez votre séance au cabinet Terra Sana à Saumur, ou posez-nous vos questions avant de choisir votre date.
Lundi à Vendredi: 9h00 à 19h00
Samedi : 9h00 à 18h00
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